vendredi 30 avril 2010

Grèce : affrontements devant le ministère des finances

"Grèce : la police tire des gaz lacrymogènes contre des manifestants

AFP, 29.04.2010, 20h52

La police grecque a tiré jeudi soir des grenades lacrymogènes pour disperser des manifestants qui tentaient d’atteindre le ministère des Finances dans le centre d’Athènes pour protester contre les mesures d’austérité annoncées.
"Environ 500 personnes manifestaient et certaines d’entre elles ont tenté de passer à travers un cordon de policiers qui protégeaient le ministère", a-t-on déclaré de source policière.

Des heurts ont aussi émaillé la manifestation lorsque le cortège est passé devant le Parlement grec. Des manifestants ont jeté des bouteilles en plastique sur les policiers qui ont riposté par d’autres tirs de grenades lacrymogènes. Les manifestants ont ensuite vandalisé des arrêts de bus en se dispersant.
La manifestation avait été organisée à l’appel du petit parti de gauche Syriza, représenté au Parlement mais opposé au gouvernement socialiste du Premier ministre Georges Papandréou. Les manifestations de ce genre, contre les mesures de rigueur annoncées pour réduire les déficits abyssaux de la Grèce et sortir le pays de la crise financière, ont été très fréquentes à Athènes ces dernières semaines. Elles sont souvent émaillées d’incidents comme ceux de jeudi.
Selon des syndicalistes ayant participé jeudi à une réunion avec Georges Papandréou, l’Union européenne (UE) et le Fonds monétaire international (FMI) examinent avec le gouvernement grec de nouvelles mesures d’austérité pour réduire le déficit public encore plus fortement qu’annoncé jusqu’ici."

http://cettesemaine.free.fr/spip/article.php3?id_article=3166

Quelques actions récentes de solidarité avec Giannis Dimitrakis

"Le procès d’appel contre Giannis Dimitrakis vient d’etre renvoyé au 6 décembre 2010. Rappelons qu’il a été condamné à 35 ans de prison pour un braquage, et que l’appel devait débuter le 28 avril. Une semaine internationale de solidarité était appelée pour cette date.
A noter que des banderoles et des rassemblements ont eu lieu dans des dizaines de villes grecques depuis une semaine pour Dimitrakis et les autres compagnons anarchistes incarcérés (notamment les 6 accusés de faire partie de "Lutte révolutionnaire"), mais aussi des attaques incendiaires.

28 avril, Prague : molotovs jetés dans le jardin de l’ambassade grecque, début d’incendie. Le nom de Dimitrakis et un A cerclé sont tagués à l’entrée. Les journaux parlent d’un "incident similaire" à l’ambassade grecque du Brésil.

27 avril, Londres : occupation du centre héllenique, deux banderoles sont mises sur le toit, une sur le balcon, avec : "Liberté pour Dimitrakis et tous les anarchistes", "Honneur à Lambros Fountas - Liberté pour les 6", "Feu aux prisons ! Librté pour Alfredo Bonanno et Christos Stratigopoulos !”.

27 avril, Buenos Aires : rassemblement devant l’ambassade grecque. 5 compagnons arretés (un gravement tabassé par les flics à la tete) et perquisitionnés, la presse parle d’un molotov lancé contre l’ambassade.

26 avril, Rome : trois distributeurs de billets de la banque San Paolo sabotés à la peinture et l’acide, des tags "Liberté pour Dimitrakis" sont tracés à coté. Le communiqué finit par "Liberté pour tous les compagnons otages de l’Etat grec - Feu aux prisons"

25 avril, Barcelone : Dans le quartier Gracia, un distributeur de la banque Caixa Catalunya est incendié. Le communiqué précise : "Que les flammes de la solidarité se diffusent ! Jusqu’à réduire la répression en cendres ! Liberté pour Giannis Dimitrakis !".

Source : Occupied London et Informa-Azione."

http://non-fides.fr/?Quelques-actions-recentes-de

Suisse suite de la répression a bochuz

"Fusillade de l'A1: appel à un rassemblement le 6 mai à 19h

Suite à la mort d'un détenu de Bochuz dans sa celulle sous les rires des gardiens, à celle d'un requérant nigérian dans l'avion qui devait le reconduire contre son gré dans son pays et enfin à celle d'un jeune homme fusillé par un policier sur l'A1, nous ne pouvons pas rester indifférents. Ces événements particulièrement violents s'intègrent dans un contexte général répressif contre lequel il s'agit de réagir.

Face à une répression sanglante et qui semble acceptée par la population, nous appelons à réagir.

Dimanche 18 avril, Umüt, 18 ans, un jeune de Vaulx en Velin, a été abattu par la police. Après le vol de trois véhicules chez un concessionnaire, les policiers ont organisé une véritable souricière: ils ont fermé complètement l’autoroute et fait dégager les témoins potentiels. La voiture où se trouvaient Umüt et Yunus a eu les quatre pneus crevés en passant sur une herse et s’est immobilisée contre une barrière de sécurité.

Pourtant un des deux policiers présents sur le barrage a fait feu à sept reprises avec une mitraillette réglée au coup par coup en visant carrément les occupants. Le passager, Umüt, est mort d’une balle en pleine tête. Le conducteur a été interpellé sur place. Aucun des deux n’était armé! Le policier qui a tiré a été entendu par un magistrat et a repris ses fonctions deux jours plus tard.

Dans le même temps, le frère jumeau du jeune abattu était interpellé et placé en détention. Or il était venu en Suisse avec sa famille pour récupérer le corps de son frère. Les autorités suisses ne l'ont même pas autorisé à assister à l’enterrement de son frère, le lendemain. Actuellement, il est toujours détenu en prison !

On assiste en un seul mois aux assassinats de Umüt, de Skander Vogt dans sa cellule en feu et de Joseph Nduaku Chiakwa dans l'avion qui devait le renvoyer au Nigéria contre son gré. Dans cette histoire encore, les seules choses qui émergent sont la valorisation de l'action policière et de la répression.

L'assassinat d'Umüt (à peine considéré comme une bavure) est une suite logique de la volonté politique de stigmatiser un ennemi. Une ambiance xénophobe et ultra-sécuritaire est largement alimentée par les médias. La peur et l'insécurité produites par un système capitaliste et autoritaire peut alors fantasmer des coupables: par exemple les voleurs et les étrangers qui par nature sont des voleurs (« s'ils ne volent pas nos voitures, ils volent notre travail »). Les flics tirent à tire-larigot sur des voleurs, avec les matons et les juges laissent des gens crever en prison (au sens propre comme au sens figuré).

Nous appellons à la solidarité en mémoire de ceux qui sont morts et en soutien aux incarcérés. Mort aux vaches!

Rassemblement le 6 mai à 19h place Saint-François à Lausanne."

http://nantes.indymedia.org/article/20588

Guerre au Paradis, journal anarchiste : Quelques news...

Le n°1 du journal est bientôt épuisé dans sa version papier, mais pas de retirage prévu, donc si vous en voulez, c'est le moment!
Il est disponible dans toujours plus de lieux et de librairies à travers le monde, nous les avons listés (lorsque nous en avons eu l'écho) ici.

Comme nous privilégions la forme papier à toute virtualité, nous ne mettrons à disposition un PDF que lorsque le journal sera entièrement ou presque épuisé. Mais en attendant, quelques textes ont été publiés sur des Indymedias, on peut les retrouver sur la Base de Données Anarchistes, qui les a gracieusement regroupés ici, mais aussi sur d'autres sites qui les ont repris.

Vous pouvez nous envoyer textes, affiches, tracts à guerreauparadis((a))riseup.net
Cependant, rien ne garantis que nous les publierons dans un prochain numéro, ni même que nous y répondrons. Toute autre forme d'aide est la bienvenue (diffusion, traductions des textes de GAP vers d'autres langues, thunes etc.).

Pour ce qui est d'un prochain numéro, des discussions renaissent autour du projet, et comme pour son premier numéro il faudra plusieurs mois à la rédaction pour le matérialiser et pire encore, le sortir. La motivation y est, surtout au regard de tous les messages et courriers de soutien que nous avons pu recevoir un peu partout. Comme toujours, nous envoyer un peu d'argent ne fera pas de mal à cette sortie...

A bientôt, donc.

Pour la guerre sociale, pour la guerre au paradis.

http://guerreauparadis.blogspot.com/2010/04/quelques-news.html

Affiche contre le travail

"Le travail est avant tout un compromis que nous acceptons pour pouvoir survivre financièrement. Parce que nous n’avons jamais choisi le fonctionnement de ce monde, et parce que nous avons été élevés avec le message qu’il nous fallait ou marcher ou crever.

Le travail nous vole notre temps et notre énergie! Il essaye de déterminer une partie hallucinante de nos occupations et sollicite en permanence nos corps et nos esprits.

Le travail tend de plus en plus à se confondre avec notre identité. Lorsqu’on nous demande qui nous sommes, on veut en fait savoir ce qu’est notre boulot. Parce qu’en dehors du travail, il ne reste plus grand chose.
Notre statut social est aussi jaugé à la hauteur de notre travail. La société nous fait bien sentir que nous ne valons rien tant que nous ne travaillons pas, et que nous ferions mieux de rentrer dans le rang au plus vite, comme tout le monde.

Le travail s’efforce continuellement à semer la confusion en nous faisant croire que les intérêts des patrons sont aussi nos propres intérêts; que nous faisons partie prenante de l’entreprise, que nous devons nous réjouir quand les affaires vont bien (et que l’entreprise fait beaucoup de bénéfices), et que nous devons fournir des efforts supplémentaires quand ça va moins bien.

Le travail nous considérera pourtant toujours comme de la matière jetable. Lorsque les chiffres le demandent on nous jette à la poubelle et nous pouvons alors à nouveau mettre notre dignité de côté pour nous vendre à quelqu'un d'autre.

Le travail est cette chose pour laquelle nous restons à transpirer dans les salles d’attente d’Actiris ou dans les salles d’auditions de l’ONEM. Comme une armée de réserve, nous devons toujours nous montrer prêts à aller au casse-pipe de l’offre et de la demande. Et si nous ne le faisons pas, la menace financière revient vers nous au galop.




Le travail est cette chose sur laquelle les travailleurs crachent quand ils sabotent les machines pour pouvoir rester un jour à la maison.

Le travail est ce que les chômeurs essayent d’éviter par tous les moyens imaginables, que ce soit à l’aide de fausses sollicitations ou d’ingénieux mensonges.

Le travail est cette chose que les braqueurs rejettent quand ils vont chercher l’argent là où il est. Chez les banquiers ou les bijoutiers, chez ceux qui s’enrichissent sur le dos des autres.




Le travail est ce à quoi ils essayent, encore et encore, de nous contraindre. En tant que soldats à la rescousse de la sainte économie et de son déclin. Une économie de produits et services qui ne nous intéresse peut-être pas, mais qui nous fait quand même un odieux chantage et qui essaye de nous faire plier tous autant que nous sommes.

Refusons ce chantage. Fraudons, volons et sabotons ! Foutons en l’air l’économie et changeons le monde… Pour qu’à travers notre résistance nous puissions redécouvrir ce que respirer librement veut dire."

http://www.cemab.be/news/2010/04/9172.php



Clique pour voir en grand, PDF en bien meilleure qualité ici.

Brochure : Rage de classe dans les années 2000

"Retour non exhaustif sur des luttes menées dans les années 2000 en France par des salarié-e-s en voie de licenciement. Deux longs textes abordent en particulier le cas des ouvrier-e-s de Cellatex et Moulinex dont les luttes avaient fait pas mal de bruit en 2000-2001.

Sommaire :
- Cellatex, Moulinex, Danonex... par TCP (mai 2001)
- A Givet, une nouvelle forme de la lutte de classe ? par H.S. (août 2000)
- De Cellatex à Moulinex, une explosion de violence sociale ? par H.S. (novembre 2001)
- Rage de classe, quelques exemples supplémentaires réunis par Zanzara athée (février 2010)"

http://infokiosques.net/spip.php?article450

Grèce : trois des compagnons arretés et "Lutte révolutionnaire"

"Grèce : 3 suspects se disent extrémistes

AFP, 29/04/2010 | Mise à jour : 12:24

Trois membres présumés du groupe extrémiste Lutte révolutionnaire (EA) arrêtés le 9 avril ont revendiqué leur appartenance à cette organisation, l’une des plus dangereuses du pays, dans un texte publié aujourd’hui dans un hebdomadaire grec.

Nikos Maziotis, 39 ans, considéré par la police comme le chef du groupe et sa compagne Evanguélia Roupa, 41 ans, ainsi que Costas Gournas, 30 ans, revendiquent leur appartenance au groupe Lutte révolutionnaire, actif depuis 2003, dans un texte-fleuve publié par l’hebdomadaire Pontiki.

Ils affirment que Lambros Fountas, un laborantin de 35 ans, tué le 10 mars lors d’un échange de tirs avec des policiers, au cours d’un vol de voiture, faisait aussi parti du groupe. "Nous sommes très fiers de notre organisation, Lutte révolutionnaire, nous sommes fiers de notre histoire à chaque instant de notre activité politique", soulignent les trois signataires, avant de se lancer dans une très longue analyse socio-économique de la situation grecque.

Ils attaquent notamment "les faucons du FMI et de l’Union européenne" et "les sociaux-fascistes" du parti socialiste au pouvoir (PASOK) qui "veulent sauver les capitalistes grecs, les banques, les grandes entreprises, les armateurs". C’est après la mort de Fountas que les policiers ont procédé le 9 avril à l’arrestation de six personnes proches de la mouvance anarcho-autonome, qui ont été placées en détention provisoire et inculpées de participation à l’organisation EA. Les policiers ont depuis découvert plusieurs caches d’armes du groupe à Athènes, notamment un pistolet mitrailleur MP5, deux Kalachnikov, cinq roquettes et un lanceur RPG-7, trois pistolets et trois grenades, des munitions, divers explosifs et mécanismes de mise à feu.

Figurant sur la liste des organisations terroristes de l’Union européenne et des Etats-Unis, EA a revendiqué 15 attentats depuis 2003 dont un attentat spectaculaire à la roquette qui avait endommagé l’ambassade américaine en janvier 2007. Le groupe n’a signé aucune action mortelle mais a revendiqué un mitraillage de policiers dans lequel un policier a été grièvement blessé en janvier 2009."

http://cettesemaine.free.fr/spip/article.php3?id_article=3163

Charleville-Mézières : la manif des boneheads attaquée par les lascars

"Heurts à Charleville-Mézières

AFP, 26/04/2010 | Mise à jour : 17:26

Une dizaine de personnes ont été légèrement blessées cette après-midi à Charleville-Mézières dans des affrontements entre jeunes en marge d’un défilé contre le "racisme anti-blancs" organisé via Facebook, a-t-on appris lundi de source judiciaire. "Une quarantaine de jeunes gens venus d’un quartier périphérique de Charleville, s’est retrouvée en centre ville vers 16H00 pour une manifestation +contre le racisme anti-blancs+ organisée via Facebook", a expliqué à l’AFP Marlène Borde la substitut du procureur de Charleville.

Les manifestants, partis de la place Ducale, ont remonté une rue piétonne en arborant des drapeaux français et en chantant la Marseillaise, c’est là qu’il se sont affrontés à une centaine d’autres jeunes venus les contrer, selon le parquet. Une dizaine de personnes, principalement du groupe des manifestants, a été blessée légèrement, et un seul individu a porté plainte, a précisé Mme Borde.

"La police est intervenue pour séparer les jeunes mais il n’y a eu aucune interpellation car tout le monde s’est sauvé par les rues adjacentes", a-t-elle ajouté. La maire PS de Charleville, Claudine Ledoux, a dénoncé ces incidents "sur fond de xénophobie et de racisme" qui "rappellent certaines pages parmi les plus sombres de notre histoire" [TA GUEULE !!! NDMPP], dans un communiqué."

D'autres articles par là : http://cettesemaine.free.fr/spip/article.php3?id_article=3149

Cévennes : Projection, discussions et repas de soutien au Bulletin le 2 mai à La Borie


(Clique pour voir en grand)

http://lapicharlerie.internetdown.org/spip.php?article189

Analyse d’un dossier d’instruction antiterroriste

"Ces quelques pages traitent du dossier d’instruction judiciaire sur ce qui fut, en janvier 2008, la première affaire traitée par une juridiction antiterroriste concernant ce que policiers, juges et médias nomment « la mouvance anarcho-autonome », plus spécifiquement dans cette histoire « la mouvance anarcho-autonome francilienne ». Dans cette affaire, six personnes ont été mises en examen et ont fait de 4 à 13 mois de prison. Les faits reprochés sont divers : détention de fumigènes et de clous crève-pneus en manifestation, tentative d’incendie d’une dépanneuse de police, détention de produits pouvant rentrer dans la confection d’explosifs (chlorate de soude), détention de manuels de sabotages et de plans d’une prison pour mineurs (l’EPM de Porcheville). Ces six personnes sont maintenant soit sous contrôle judiciaire, soit en fuite ; aucune date de procès n’a été fixée. Pour rappel sur ces histoires : http://infokiosques.net/mauvaises_intentions

Il semblerait même que la justice n’ait pas du tout envie d’accélérer la procédure, le parquet a récemment prétendu avoir retrouvé une trace ADN de l’un des mis en examen sur un sabotage datant du mouvement anti-CPE de 2006, soit 4 ans après les faits et 18 mois après avoir prélevé son ADN. L’instruction a donc été rouverte. Pour rappel : http://nantes.indymedia.org/article/19423.

Nous essayons donc dans cet article de reprendre et de résumer quelques éléments intéressants de cette instruction, tant d’un point de vue technique que d’un point de vue théorique. Il va sans dire que de nombreuses réserves doivent être soulignées dans ce type de démarches. D’un point de vue technique nous recopions des passages figurant dans l’instruction, écrits par des flics, des experts ou des juges (indiqués dans l’article entre « » et en italique). Nous ajoutons aussi des résumés ou des explications et interprétations écrits par nous-mêmes. Cela ne signifie évidemment pas que tous les dossiers sont similaires de ce point de vue. Surtout cela ne signifie pas que les flics ne soient pas capables de bien d’autres choses que ce qui est écrit. Par exemple dans notre dossier, il n’est jamais question de balises sur des voitures ou de micros dissimulés dans des appartements ; des techniques qui ont été utilisés dans d’autres affaires. Cela ne signifie pas non plus qu’ils ne l’aient pas fait dans notre affaire et que cela ne figure pas dans le dossier judiciaire. Bref, d’une manière générale les quelques exemples figurant dans ce dossier ne doivent pas être pris comme des généralités. Cet article présente quelques exemples figurant dans un dossier spécifique et rien de plus. Il nous a semblé néanmoins intéressant de publier et de partager ces quelques éléments, qui n’ont rien de bien neufs en soi, avec tous ceux qui un jour ou l’autre peuvent se retrouver dans des situations similaires.

Nous pensons d’ailleurs qu’il serait intéressant que ceux qui ont accès à des dossiers dans d’autres affaires en fassent de même, surtout quand ces dossiers concernent directement ou indirectement bien plus de monde que les seuls mis en examen. Nous pensons évidemment en premier lieu aux inculpés de l’affaire dite de « Tarnac » qui n’ont jamais fait clairement cette démarche envers tous ceux qui pourraient être concernés tout en laissant le dossier entièrement ouvert à pleins de crapules journalistiques de passage (Le Monde dès mars 2009, L’Express, Libération…). Cette distorsion en dit long sur l’état d’esprit des mis en examen de cette affaire face à la justice, mais il est certain que les médias que nous avons cité sont les mieux placés pour faire passer leur discours démocrate policé sur les gentils petits étudiants que le méchant juge Fragnolli empêche de planter tranquillement des carottes. Et qu’on ne s’y méprenne pas, il n’est nullement ici question de régler des comptes mais de souligner l’inconséquence politique très grave de laisser des médias avoir accès à des données parfois sensibles ou intimes d’une instruction tout en refusant de le faire pour les proches qui peuvent être directement concernés."

Suite ici : http://nantes.indymedia.org/article/20525

Precisions sur les arrestations de trois anarchistes en Suisse

"Jeudi 15 avril, Costantino Ragusa, Silvia Guerini et Billy (Luca Bernasconi) ont été arrêtés. Aux dernières nouvelles ils/elle seraient accusé-es de possession de matériel explosif. D’autres infos suivront..

trad. informa-azione, 17 avril 2010.

Depuis, quelques articles de la presse pourrie sont sortis en Suisse, on pourra en lire ici (en Allemand).
Des articles francophones sont également sortie, nous en reproduisons ici quelques uns.

Nous n’avons pas pour habitude ici de reproduire ce genre d’horreurs, pour des raisons évidentes. Ils sont à lire avec toute les précautions d’usage qui s’imposent avec les journaflics.
Une attaque à l’explosif contre le siège suisse d’une firme internationale aurait été déjoué

25.04.2010 16:41

Le Ministère public de la Confédération a ouvert une enquête contre trois personnes soupçonnées d’avoir préparé une attaque à l’explosif contre le siège suisse d’une firme internationale. Les prévenus sont en détention préventive. Les arrestations ont eu lieu lors d’un contrôle routier le 15 avril dans le canton de Zurich. Les suspects sont deux Italiens et un Suisse habitant en Italie. Des explosifs, du matériel pouvant servir à une attaque et une lettre de revendication ont été saisis. Selon le "SonntagsBlick", il s’agirait d’éco-terroristes désirant s’en prendre au centre IBM de Rueschlikon (ZH).

tsr.ch/tsr/index.html ?siteSect=200002&sid=11991121&cKey=1272206474000
Le futur centre de recherche IBM sur les nanotechnologies visé

Trois personnes en provenance d’Italie ont été arrêtées il y a dix jours. Elles sont soupçonnées d’avoir planifié un attentat à l’explosif contre le centre IBM à Rüschlikon. Apparemment, le futur laboratoire de recherche dédié aux applications électroniques de la nanotechnologie était visé

Le centre de recherche européen d’IBM à Rüschlikon et son futur site dédié aux nanotechnologies auraient pu être la cible d’un attentat à l’explosif. Bernhard Elsener, le président de la commune située à une quinzaine de kilomètres de Zurich, l’a confirmé lundi à la Zürichsee-Zeitung : « J’ai été informé vendredi soir par IBM qu’un groupement attribué à l’éco-terrorisme avait prévu un attentat contre le siège de l’entreprise. La globalisation et ses effets négatifs sont aussi arrivés à ­Rüschlikon », a-t-il déclaré.

Lors d’un contrôle apparemment de routine, la police zurichoise a arrêté le 15 avril déjà deux hommes et une femme dans une voiture en provenance d’Italie. Selon le Sonntagsblick, qui a révélé l’affaire, les policiers ont découvert une grande quantité d’explosif, ainsi qu’une lettre de revendication d’un groupement italien qualifié d’éco-terroriste et dénommé « Il Silvestre ». Le groupe est connu de la justice italienne depuis plusieurs années et compterait dans ses rangs des défenseurs prêts à la violence de la nature et des animaux. Les trois personnes interpellées, dont l’un est un citoyen suisse domicilié en Italie, sont en détention préventive. Le Ministère public de la Confédération, qui a repris l’enquête des autorités zurichoises, ne donne pas de détails pour le moment. Publicité

IBM, en partenariat avec l’EPFZ, est en train de construire, pour 94 millions de francs, un nouveau laboratoire qui sera consacré aux applications en électronique des nanotechnologies. Le terme désigne l’ensemble des techniques permettant de manipuler les atomes et les molécules dans le but de créer de nouveaux produits. Dans une course à la miniaturisation, le géant informatique espère mettre au point le transistor du futur. Le centre devrait être inauguré en 2011.

Mouvance anarchiste

Pourquoi les trois personnes interpellées ont-elles choisi le géant de l’informatique établi depuis 1956 à Rüschlikon, sur la rive gauche du lac de Zurich ? La multinationale américaine représente une cible de choix pour un groupe situé dans la mouvance anarchiste. Et les nanotechnologies, comme les OGM, se prêtent bien à une diabolisation de la recherche.

Les activistes italiens, si telle était leur intention, ont pourtant mal choisi leur cible. « De toutes les applications des nanotechnologies, celle qui vise à diminuer la taille des microprocesseurs est celle qui présente le moins de risques de dissémination de particules. Tout se passe à l’intérieur d’une matrice solide, il n’y a rien de volatil », explique Michael Riediker, chercheur à l’Institut universitaire romand du travail et responsable du réseau européen de recherche sur les particules Nanoimpact. « Il existe d’autres entreprises qui créent des choses plus dangereuses, mais qui ne sont pas encore sur le marché. Dans le domaine des nanoapplications, on a lancé la recherche sur les effets négatifs avant que les produits ne soient commercialisés. Par exemple pour les crèmes solaires qui utilisent les particules d’oxyde de titane pour bloquer les rayons ultraviolets. »

L’Institut universitaire romand du travail a mis au point des directives pour les quelque 600 entreprises industrielles suisses qui travaillent déjà avec des nanoparticules. Cela représente quelque 1300 personnes touchées. Le Fonds national a lancé à la fin de l’année dernière un Programme national de recherche consacré aux bénéfices et aux risques des nanomatériaux. Doté de 12 millions de francs, il vise à combler les lacunes dans les connaissances actuelles lors de la fabrication, l’utilisation et l’élimination de produits basés sur des nanomatériaux.

letemps.ch/Page/Uuid/c81b4810-5173-11df-b8c5-c6b4857c5fa7|1
Un attentat écoterroriste contre IBM déjoué à Zurich

Deux ressortissants italiens et un Suisse domicilié en Italie soupçonnés d’avoir planifié un attentat contre le centre de recherche européen d’IBM ont été arrêtés le 15 avril dans les environs de Zurich. Les trois accusés feraient partie du groupe écoterroriste italien « Il Silvestre ».

Selon les informations du journal dominical alémanique « SonntagsBlick », le trio a été arrêté lors d’un contrôle routier près de Zurich. Les agents auraient découvert une bombe à l’intérieur de la voiture et des prospectus comportant le sigle du groupe écoterroriste italien « Il Silvestre » de Pise. Leur cible était le centre de recherche européen d’IBM à Rüschlikon, actif dans le domaine des nano et des biotechnologies. L’attentat aurait dû avoir lieu le week-end dernier, à l’occasion d’un rassemblement d’extrémistes écologiques à Winterthour.

Le ministère public de la Confédération a ouvert une enquête afin de déterminer si l’attentat visant le laboratoire d’IBM était un cas isolé ou le premier d’une série d’éco-attentats planifiés contre des entreprises actives dans le domaine de la santé.

Les deux ressortissants italiens et leur complice tessinois sont accusé d’approvisionnement, de recel, de transport et tentative d’usage criminel de matériel explosif.

swissinfo.ch et les agences"

http://www.non-fides.fr/?+Precisions-sur-les-arrestations-de

Sortie de Hors Service n°4 !

Ce n'est pas clair ce qu'il leur prend

"“Ce n'est pas clair ce qui leur prend”, déclare la voix lundi soir dans le journal. Des jeunes ont attaqué un commissariat de police à Saint-Gilles, ils ont mis le feu aux voitures, ont jeté des pierres et des cocktails molotovs, ont versé de l'huile sur la voie, ont détruit des voitures de police. “Possiblement, ça pourrait, éventuellement, qui sait, avoir à faire avec la mort du gangster ce matin. Il habitait près de la place Bethléem, et c'est là qu'ont commencé les échauffourées cet aprèm. Cependant, nous ne sommes sûrs de rien, ça reste un pur pari, pas plus que ça.”

C'est clair ce qui leur prend, 29 ans, une balle de la police, et puis c'était fini, sa vie. Son compagnon qui a sauté d'un pont de 20 mètres, lutte pour la sienne à l'hôpital.

Ce n'est pas difficile de comprendre ce qui te prend quand tu vas chercher l'argent où ça se trouve. Ras le bol des files d'attente, des humiliations, du travail d'esclaves, ras le bol de la vie sur des voies sans issues. Jusque là, c'est clair.

Mais qu'est-ce qui leur prend, à ceux qui tirent sur des braqueurs comme ils chassent le fauve? Tolérance zéro, un sauf-conduit pour tirer, ce sont les défenseurs de la loi, et si t'as des yeux, tu ne peux plus le manquer: ça déborde de tous côtés, ça échappe au contrôle. Et les banquiers et les bijoutiers en ont marre de voir disparaître l'argent sous leurs nez.

Mais qu'est-ce qui leur prend, à ceux qui restent chez eux quand ça pète contre une société qui nous humilie et veut que nous acceptons tout, comme des chiens mendiants la pitance. Quand tout ça saute : notre patience, notre cœur, notre tête. Quand la démolition des murs, tous les murs, qui nous enferment nous fait redécouvrir ce que c'est de vivre. Engager le conflit avec la société qui nous vide, nous dessèche et nous étouffe, pour redécouvrir ce que notre vie vaut. Quand nous prend le désir de vivre, la tête haute."

PDF ici

Blog

mardi 20 avril 2010

Bruxelles : Agenda du local Acrata, avril-mai 2010

"PROJECTIONS

Jeudi 22 avril 2010 à 20h
Ácratas, los anarquístas expropriadores del Río de la Plata
Ácratas raconte la vie de Miguel Arcángel Roscigno, un des expropriateurs anarchistes qui opéraient dans les années 20 et 30 dans la région de Río de la Plata (zone frontière entre l’Argentine et l’Uruguay). Le documentaire reconstitue trois événements décisifs dans l’action des expropriateurs : le braquage sanglant du cambiste Messina accompli par des anarchistes catalans et argentins à Montevideo (1928), l’évasion de la prison Punta Carretas en creusant un tunnel depuis le charbonnier El Buen Trato (1931) et le meurtre de Luis Pardeiro, un commissaire de police connu pour ses pratiques de torture (1932).
À lire : Osvaldo Bayer Les Anarchistes expropriateurs
précédé de : L’histoire d’un braqueur (15’)
Sur l’anarchiste grec et braqueur de banque Giannis Dimitrakis, les “braqueurs en noir” et le spectacle contre les anarchistes.

Samedi 24 avril à 18h
Des bombes, du sang et le capital
proj’ suivie d’une discussion en présence du réalisateur.
(film en italien, sous-titré en anglais, discussion en anglais et français)
Un aperçu et une analyse critique du mouvement en Italie, qui a surgi après les bombes fascistes à Piazza Fontana et le meurtre par la police du compagnon Pinelli, à Milan en décembre 1969. Au cours des années 1970, la résistance du mouvement ouvrier s’exprime avec une vague de grèves sauvages (pas soutenues par les syndicats) qui tournent souvent aux émeutes de rue, incontrôlables et imprévisibles. Les partis d’opposition de gauche, les syndicats et une partie des fractions extra-parlementaires inclus (Lotta Continua, Potere Operaio, etc.) prennent la direction des plateformes démocratiques et de la participation politique. Cependant, d’autres groupes, refusant l’État et la démocratie, choisissent des formes plus radicales de lutte, incluant les critiques du quotidien et la pratique de la lutte armée. Ce film explore une analyse de ces années-là, de la critique radicale à la lutte armée. Son apparition a été significative et a provoqué un débat très controversé à l’époque, un débat qui est toujours présent et important à l’égard des méthodes de lutte aujourd’hui.

Jeudi 29 avril à 20h
Un prophète
Malik El Djebena, 19 ans, a six ans d’enfermement devant lui. Une tentative maladroite de faire entrer de l’argent échoue, il n’a pas d’ami ni de famille à l’extérieur et ne sait pas quoi attendre de sa vie dedans. Quand César Luciani, chef de la mafia corse, et donc grand patron de la taule, lui demande de tuer un donneur, Malik ne peut refuser. (Les mots “tu le tues ou je te tue” sont assez convaincants.) Après ce premier meurtre, il commence à prendre du galon et depuis lors, apprend à un rythme considérable.
Au-delà de l’histoire de Malik, Un prophète est une analyse documentée des prisons et des rapports sociaux qu’elles entretiennent.

DISCUSSION

Samedi 8 mai à 17h
Sabaté et Facerías
La guérilla urbaine après la guerre civile espagnole
Sabaté et Facerías sont deux anarchistes qui continuent leur engagement d’avant et pendant la guerre civile après la victoire de Franco. Celle-ci ne met pas seulement en place la répression, mais elle organise aussi la désillusion et la résignation. À la fin des combats en 1939, beaucoup se replient au-delà de la frontière française. Ils sont d’abord enfermés dans les camps de concentration avant de rejoindre, pour certains, la résistance contre la domination nazie.
À la fin de la seconde guerre mondiale, Sabaté et Facerías retournent clandestinement à Barcelone. Avec l’aide d’un réseau qui leur procure un abri et du matériel, ils poursuivent aussi des activités de propagande, des attaques et des expropriations. Leur détermination à continuer le développement d’une activité révolutionnaire sur le terrain mène finalement à une rupture avec les organisations anarchistes officielles. La CNT et la FAI essayent surtout d’assurer leur survie face à un État français hostile (qui ne veut pas d’actions anarchistes sur son sol et cherche à éviter un conflit avec l’État voisin) et, en même temps, attendent une pression venant des pays alliés sur le régime franquiste, échouant ainsi dans la passivité.
A l’aide des textes biographiques d’Antonio Téllez, compagnon de lutte des deux anarchistes, nous parlons d’une lutte qui ne s’arrête pas avec l’échec de 36-39 mais qui trouve en elle-même la force pour continuer et créer des possibilités nouvelles.

LOCAL ACRATA
32 rue de la Grande Ile
1000 Bruxelles
acrata at post.com"

http://infokiosques.net/spip.php?article788

De Lijn ferme les salles d'attente après un début d'incendie

"Gand – De Lijn a fermé les salles d'attente situé dans le Zuid. Une note sur la porte lit: cabines fermées pour cause de multiples vandalismes et incendies.

[De Lijn, entreprise de transports en commun collaborent avec la machine à expulser.]

13.04.2010
Traduit de http://www.nieuwsblad.be/article/detail.aspx?articleid=I62OP3CR "

http://suieetcendres.blogspot.com/2010/04/de-lijn-ferme-les-salles-dattente-apres.html

Arrestations en Suisse

"Jeudi 15 avril, Costantino Ragusa, Silvia Guerini et Billy (Luca Bernasconi). Aux dernières nouvelles ils/elle seraient accusé-es de possession de matériel explosif. D'autres infos suivront..

trad. informa-azione, 17 avril 2010. "

http://pagheretetutto.blogspot.com/2010/04/arrestations-en-suisse.html

Les bus sous escorte policière pour mieux se faire caillasser ?

"A Tremblay-en-France, pas encore de reprise du travail ce vendredi matin pour les conducteurs de bus. Jeudi, de nouveaux caillassages avaient visé le fourgon de police qui accompagnait un bus de voyageurs, sur les coups de 19h30. Mercredi soir, c'étaient trois bus qui étaient directement été visés. Au moins un était escorté par la police. Un projectile avait entièrement traversé le bus de part en part.

Début avril, Brice Hortefeux avait cherché à s'impliquer sur ce secteur particulièrement tendu depuis un reportage de TF1 sur le trafic de drogue de grande ampleur, qui est de notoriété publique localement.

Le principal geste du ministre de l'Intérieur avait été de promettre une escorte policière aux chauffeurs de bus caillassés. Et l'on peut finalement se demander si la présence des forces de police ne fait pas davantage office de chiffon rouge.

Les caillassages de voitures de police ne datent pas d'hier. Et la présence d'une voiture de police pourrait bien augmenter le risque de recevoir des projectiles.

Interrogé par Rue89, Yannick Danio, porte-parole du syndicat de police Unité-Police, juge d'ailleurs la stratégie choisie peu opportune :

« Nous étions sur la même ligne que les conducteurs de bus qui pensaient plus adapté de faire intervenir dans les bus des médiateurs, à la façon des grands-frères. Et pas de sortir CRS et gendarmes mobiles, qui font en effet l'objet de caillassages quotidiens. Il faut utiliser les racines locales qui peuvent aider à solutionner un problème social- au moins en partie. »

Si l'on épluche les archives de la presse locale sur le Web, on tombe sur plusieurs épisodes par semaine. En juin 2009, le conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, Henri Guaino lui-même, avait essuyé des tirs un jour où il circulait en voiture de police à Montfermeil (Seine-Saint-Denis).
De plus en plus de policiers visés

Pas plus tard que le 30 mars, le Figaro révélait une note interne que lui avait communiquée la Direction centrale de la sécurité publique (DCSP). Ce document montre que le rythme des attaques contre les forces de l'ordre tend plutôt à augmenter (en tous cas dans les statistiques officielles). Bilan noir sur blanc :

« Sur l'ensemble du territoire, au cours des deux premiers mois de 2010, 1 100 policiers ont été blessés en action, dans le cadre d'un maintien ou d'un service d'ordre et dans un contexte de violences urbaines. »

Plus loin, les services du ministre de l'Intérieur précisaient que le nombre de policiers blessés dans le cadre d'une mission avait progressé de près de 5% en 2009. Soit 5 358 policiers au total, sans toutefois qu'on sache l'ampleur des blessures.

Pas sûr que ces chiffres soient de nature à rassurer les chauffeurs de bus de Tremblay-en-France. En Seine-Saint-Denis -le département où se situe Tremblay-, le retour de la police de proximité avait précisément été salué par des salves de caillassages et jets de bouteilles contre les Uteq.

C'était mi-avril 2008. Pas de blessé ce jour-là mais l'indication d'une vraie défiance face à des voitures non banalisées. Au lendemain du caillassage, le chef de la Sécurité publique de Seine-Saint-Denis, David Skuli, parlait d'une réaction « attendue » :

« C'est un bon signe, cela montre que l'on touche à l'endroit qui fait mal et démontre que notre action gêne les délinquants. C'est justement pour cela que les Uteq ont été créées. »"

Source

Quelques brèves berlinoises

"Une barricade de rue dressée et une banderole laissée sur place

Berlin le 15 avril 2010

Des témoins ont observé jeudi tôt dans la matinée des inconnus qui
incendiaient un container à ordures à Kreuzberg. Les personnes vêtues de
couleurs sombres avaient poussé deux containers sur Waldemarstrasse peu
après 3 heures et les avaient allumé en bloquant la rue à l'aide de
madriers en bois volés sur un chantier de construction ainsi que des
grilles de protection. En outre, les responsables ont mis sur la chaussée
une banderole d’environ 2,5 sur 2 mètres.

Des forces d’intervention des pompiers qui ont été appelés ont éteint
l'incendie. Pendant les extinctions du feu, Waldemarstrasse était bloquée
complètement. La police de protection de l’état du Landeskriminalamtes a
commencé les recherches.

Source : Morgenpost

Une agence bancaire dévastée – des arrestations

Berlin le 11 avril 2010

Les policiers ont arrêté dimanche dernier deux femmes et un homme à
Berlin-Friedrichshain, ils avaient dévasté la devanture de la succursale
d'une banque et avaient endommagé une voiture. Vers cinq heures des
témoins ont prévenu la police à Warschauer Strasse. Ils ont aperçu trois
personnes masquées avec des pavés détruisant des vitres et tous les
automates de service de la succursale.

Ensuite, selon la police, le trio s’est démasqué dans la rue Revaler et
s’est attaqué avec une hachette à une voiture stationné. Grâce aux
témoignages, des policiers ont pu arrêter les trois jeunes d’environ 22
ans un peu plus tard sur le pont Warschauer. Les trois ont été, entre
temps, de nouveau libérés. La police a repris les recherches.

Source : Morgenpost

Traduit depuis action news aus deutschland"

http://pagheretetutto.blogspot.com/2010/04/quelques-breves-berlinoises.html

De Bologne à Milan solidarité entre les prisonniers en lutte dans les CIE

"Le vendredi 16 avril, un rassemblement avait lieu devant le centre d’identification et d’expulsion (CIE) de Bologne. Là-bas, les retenus sont très en colère, depuis longtemps malgré les calmants et autres psychotropes avec lesquels on les gave pour les faire se tenir tranquilles. Ici comme ailleurs les motifs de cette colère, sont nombreux, allant de la privation de liberté jusqu’à la nourriture infâme servie dans le centre par la confrérie de la Miséricordia, l’opérateur qui gèrent les CIE de Bologne et Modane et touche 72 euros par jour et par retenu pour ça.

Lors du rassemblement les contacts entre l’intérieur et l’extérieur ont repris, résolument, donnant du courage à chacun/e. Et le soir même les retenu/es ont appelé leurs camarades solidaires à l’extérieur : plusieurs d’entre eux ont décidé d’entrer en grève de la faim, une trentaine d’hommes et une douzaine de femmes.

Lors des contacts téléphoniques établis l’après-midi même ,un retenu avait demandé ce qu’il se passait dans les autres centres, notamment à Rome et à Milan qui depuis 2 mois sont agités par plusieurs mouvements de révoltes et de protestations, allant de l’émeute à la grève de la faim. Aux prisonniers de Milan a donc été annoncée l’entrée en grève de la faim de leurs compagnons d’infortune de Bologne.

Ils ont accueilli la nouvelle avec des hurlements de joie et de lutte. Ils ont dicté à un camarade du comité antiraciste de Milan ce communiqué improvisé : « Nous voulons que tout le monde sache que la solidarité entre les retenus est toujours forte et présente et nous voulons pouvoir communiquer avec ceux de Bologne.

Pour nous qui sommes en grève de la faim depuis un mois et demi il est très important de savoir que la lutte s’élargit et nous accueillons avec beaucoup de chaleur (même si nous sommes enfermés dans ces cages froides) le fait de savoir que des femmes et des hommes luttent ensemble avec nous pour la fermeture de ces camps. Il est important de lutter et de ne pas rester endormi comme ils le veulent eux.

Une accolade fraternelle à tous les grévistes de Bologne. » D’ores et déjà les retenus de Bologne ont pu entendre via les téléphones les cris de luttes et les battements sur les portes, murs et barreaux de ceux de Milan et vice et versa. A l’extérieur du centre de Bologne la solidarité a commencé à s’organiser, des gens venant notamment porter des jus de fruits aux grévistes.

Hier, samedi, en début de soirée, alors qu’un rassemblement de solidarité avait lieu devant le centre, des colonnes de fumée s’élevaient au-dessus du CIE de Bologne et on entendait les cris des retenus qui se révoltaient à l’intérieur. Plus tard dans la nuit le calme est revenu et il semble qu’aucun/e des retenu/es ayant participé à la révolte n’ait été arrêté.

Liberté pour tous avec ou sans papiers et surtout sans prisons ni frontières ! "

http://nantes.indymedia.org/article/20453

samedi 17 avril 2010

Le Père Lapurge

Paris : action en solidarité

"Dans la nuit du 15 au 16 avril, à Montmartre, nous avons recouvert de peinture un DAB de la Société Générale (clavier, écran, fente), laissant un tag sur le mur d’en face "Bim ! Guerre au capital". Plus loin, un autre tag "guerre à la propriété" était laissé sur la façade d’une agence immobilière en construction, dont une vitre a été brisée.

Par cette action, nous envoyons notre solidarité aux compagnons de Grèce et d’ailleurs qui luttent contre la domination sous toutes ses formes.

La guerre sociale ne connaît ni trêve ni frontière.

Quelques passants (à l’acte) "

http://nantes.indymedia.org/article/20419

Débat contre tous les enfermements

Grèce: les anarchistes contre-attaquent après les dernières opérations policières

" Les anarchistes grecs ont lancé une véritable offensive contre les arrestations des présumés membres de l'organisation armée "Lutte Révolutionnaire", "victimes" d'une campagne contre le mouvement révolutionnaire et antiautoritaire.

Athènes, 15 avril.- Après une série d'attaques sans victimes à l'engin incendiaire à Salonique et à Athènes dans les dernières quarante-huit heures, des groupes d'anarchistes ont occupé aujourd'hui les locaux du gouvernement Pasok à Héraklion en Crète, après qu'hier ils eurent fait de même à la principale chaine de TV de l'île afin de transmettre une déclaration sur les arrestations. La police a poursuivi aujourd'hui une grande opération qui a mené à l'arrestation de 6 personnes, dont trois ont déjà été inculpées, soupçonnées d'être membres de la principale organisation insurrectionnaliste (sic), "Lutte Révolutionnaire", et quatre autres qui appartiendraient à un autre groupe armé plutôt actif, les "Cellules de feu". Les agents ont aussi saisi du matériel explosif et de la documentation sur "Lutte Révolutionnaire", sur ses préparatifs pour un nouvel attentat imminent. Dans une déclaration diffusée sur internet les anarchistes affirment que les personnes arrêtées sont "des combattants, non des terroristes". Et de dénoncer "la junte socialiste au pouvoir en Grèce", qui comme "les autres dictatures", fait coïncider l'opération policière avec le prochain recourt au FMI, affirmant que les preuves contre eux sont fabriquées de toute pièce dans le cadre d'une grande campagne contre le mouvement anarchiste et révolutionnaire.

Source: ansa (agence de presse), 15.04.10
Trad. Informa-Azione.
Liens:: http://www.informa-azione.info/grecia_anarchici_all039a...i_per"

http://nantes.indymedia.org/article/20417

Mâcon : les dirigeants d'Essex toujours séquestrés

"16.04.2010

Fermetures d'usines et plans sociaux se multiplient en France et génèrent chez les salariés excédés des comportements extrêmes. A Mâcon (Saône-et-Loire), les salariés d'Essex, dont la fermeture est programmée et qui appartient au groupe sud-coréen LS Cable, ont séquestré pour la deuxième nuit consécutive le directeur de l'usine et le directeur des ressources humaines (DRH).
Vendredi matin, les négociations étaient toujours dans l'impasse, alors que les deux directeurs étaient visibles aux fenêtres de l'étage où ils étaient retenus.

venu faire un point sur place à 7 heures 30, le directeur départemental du travail et de l'emploi, Marc Ameil, a affirmé «faire la navette» entre l'entreprise et le préfet. «Nous souhaitons que le PSE (ndlr. plan de sauvegarde de l'emploi) soit élaboré, sinon à la hauteur des revendications des représentants du personnel, du moins à la hauteur des besoins de reclassements», a-t-il déclaré, évoquant une «marge de manoeuvre» pour d'éventutelles négociations vendredi.

«120 000 euros ou gare à tes locaux»

Jeudi, Manuel Do Vale, représentant CGT du personnel, jugeait la situation bloquée. «Ils ont confirmé qu'ils ne souhaitaient pas négocier. (...) On est face à un mur», affirmait-il . De son côté, la direction Europe d'Essex a déploré dans un communiqué que ses représentants ne soient «toujours pas libres de leurs mouvements» et dénoncé «les dégradations des locaux, du matériel et de l'outil de travail». La direction, qui a porté plainte, a fait savoir qu'elle étudiait avec les «autorités de justice et de police les mesures à prendre pour que le directeur de l'usine de Mâcon et le directeur des ressources humaines soient libérés au plus vite».

Depuis l'annonce, fin mars, de la fermeture de cette usine de fabrication de fils de cuivre, les salariés jugent «insuffisant» le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Ils demandent que la prime supra-légale soit portée de 30.000 à 120.000 euros par salarié notamment, sans quoi ils menacent de jeter dans la Saône l'équivalent d'un demi-million d'euros de matériel. Après que la réunion de conciliation, organisée jeudi matin sous l'égide de l'inspection du travail entre les salariés et le direction, a échoué, environ 80% des 86 salariés de l'usine ont voté la poursuite du mouvement.

Christian Estrosi «profondément choqué»

Le ministre de l'Industrie, Christian Estrosi, s'est dit «profondément choqué par le comportement d'une petite minorité de salariés». «La menace est une impasse», a-t-il estimé jeudi dans un communiqué, .

Le président PS du conseil général de Saône-et-Loire, Arnaud Montebourg, s'est rendu sur place jeudi soir. Après avoir rencontré les dirigeants retenus et les représentants des salariés, il a demandé à l'Etat de «prendre ses responsabilités» et de «désamorcer une situation difficile».

Source Le parisien. "

http://pagheretetutto.blogspot.com/2010/04/macon-les-dirigeants-dessex-toujours.html

vendredi 16 avril 2010

Quartier Croix-Rouge Vandalisme contre une voiture de l'union

"Hier, entre 15 et 16 heures alors qu'une équipe rédactionnelle de l'union se trouvait dans le quartier Wilson, pour visiter la nouvelle école Ravel afin de la présenter à tous nos lecteurs, un ou plusieurs individus en ont profité pour vandaliser le véhicule du journal.
Le temps de découvrir les superbes locaux neufs de l'établissement dans les pas de Jacques Meyer, adjoint chargé de l'éducation, ils ont crevé deux pneus de la voiture et cassé la vitre avant côté passager.
Un troisième pneu a été crevé avant que le dépanneur n'arrive, et ce dernier a été caillassé."

Source

Constantine (Algérie) : L'opération relogement tourne à l'émeute avant sa concrétisation

"L’opération tourne à l’émeute avant sa concrétisation


Constantine a vécu jeudi dernier le parfait remake de ce qui se peut se passer sur l’ensemble du territoire dès qu’une opération de relogement pour cause d’utilité publique est engagée par les autorités locales. Dans ce cas de figure, il s’agissait du déplacement de près de six cent familles installées avenue de Roumanie vers des cités à hauteur de la nouvelle ville Ali Mendjeli. Cela dans le cadre du réaménagement du site du Bardo, prolongé sur l’autre rive du Rhumel, tel que prévu dans le plan de modernisation de la ville.


Il y a lieu de rappeler que l’évacuation d’une trentaine de familles il y a à peine quelques semaines s’était faite dans la douleur et la brutalité exercée par les policiers. Le refus par des ultras de quitter les lieux a sans doute contraint les éléments du service d’ordre à recourir à de moyens quelque peu démesurés pour permettre aux engins de démolition de raser les habitations. L’opposition, au demeurant, prévisible des habitants, s’est soldée par l’évacuation vers le CHU du représentant de la wilaya, en l’occurrence le chef de cabinet, atteint par un objet contondant.



Les mêmes scènes ont eu lieu jeudi dernier, respectant à la limite du surréalisme l’habituel scénario et prenant comme lieu de départ le centre culturel Benbadis où se déroulait le tirage au sort déterminant l’affectation de chaque famille et, forcément, le déplacement de ceux qui se considéraient comme laissés pour compte vers leur lieu de résidence dans le but de contester de la manière la plus récurrente, à savoir l’installation de barricades, incendie de pneumatiques sur l’artère la plus importante située à proximité et, par voie de conséquence, tout le raffut qui peut s’ensuivre en pareil cas de figure.





Il se trouve que ladite artère est la plus stratégique de la ville, en ce sens qu’elle est régulièrement empruntée, non seulement par des milliers d’usagers des transports individuels et collectifs pour des raisons personnelles, professionnelles mais plus particulièrement sollicitée pour le trafic commercial car elle constitue la seule voie empruntée par des centaines de véhicules industriels et camions venant de wilaya comme Sétif, Tébessa, Souk Ahras, Guelma, Batna, Oum El Bouaghi et se dirigeant vers Skikda ou Annaba.



C’est donc une artère pratiquement «morte» qui était livrée dès 9 heures du matin aux jeunes, lesquels n’ont pas cessé d’alimenter le brasier sans être aucunement inquiétés et, paradoxalement, sans qu’aucune présence policière, du moins officielle, n’ait été remarquée à plus d’un kilomètre à la ronde. Comme si la consigne était de laisser faire et d’éviter l’embrasement… l’autre.


Tendue, compte tenu de l’état d’excitation dans lequel se trouvaient les émeutiers, la situation l’était notamment pour les journalistes, empêchés de prendre des photos au motif, selon les jeunes en colère, qu’elles (les photos) «serviraient à alimenter les fichiers de la police» et, ce faisant, de permettre l’identification des «meneurs».


Quoi qu’il en soit, les plus âgés parmi les «émeutiers» condescendront à livrer les raisons de leur colère en dénonçant «le très discret établissement de la liste des bénéficiaires, alors que la logique aurait voulu que celle-ci soit affichée afin que nous puissions l’expurger des indus bénéficiaires», dira l’un d’eux, qui poursuivra : «Il en existe malheureusement et ils sont de connivence avec des fonctionnaires de l’administration locale. Des familles habitent ici depuis 1952, dont certaines sont propriétaires, et ce sont pourtant d’autres, installées depuis moins d’une dizaine d’années qui ont bénéficié de logements. À cela, d’ailleurs, il importe peu d’avoir un F2, ils sont gagnants sur toute la ligne d’autant qu’ils vont le revendre. Ce qui n’est pas le cas pour celles qui sont là depuis plus de cinquante ans et qui constituent en général un ensemble de familles et non pas une seule que ne peut évidemment arranger l’attribution d’un seul logement.» Effectivement, le chef de daïra, qui prenait la parole au sein du centre culturel Benbadis, avait annoncé d’emblée que «le F2 était destiné aux familles constituées de quatre membres et moins… Le F3 à celles de plus de cinq membres. Il sera tenu compte de la situation des handicapés dont le choix est prioritaire quant à la détermination de l’étage où serait situé le logement. Bien entendu, chaque bénéficiaire devra s’acquitter d’une caution auprès de l’OPGI. Il appartient à ceux parmi les bénéficiaires qui n’agréeraient pas ces conditions d’introduire un recours réglementaire.»


Soulignons enfin qu’il s’agit de la distribution de 690 logements. Du moins compte tenu des propos émis par le chef de daïra lors de son intervention. Sur les lieux de la protestation (Chalets des pins), les jeunes, reprenant le wali qui avait annoncé la veille à la télévision «1000 logements dans le cadre de l’opération de débidonvillisation la plus importante depuis l’indépendance», exigent des éclaircissements sur «l’évaporation du reste», insinuant dans la foulée que «les 300 autres ont profité à des fonctionnaires et affidés».


Si la journée de jeudi a été chaude, qu’en sera-t-il pour celle de demain, journée prévue pour l’évacuation physique des lieux.


Le calme ne reviendra qu’en début d’après-midi, des forces impressionnantes de police demeurant stationnées sur les deux routes parallèles cernant le site à évacuer et devront sans doute le rester bien des jours avant que ne revienne la sérénité. Preuve en est que le reste des barrages habituellement dressés aux différentes entrées de la ville ont été démantelés et envoyés à la rescousse.


Leur presse (A. Lemili, La Tribune), 10 avril 2010. "

Source

La révolte gronde contre le Sapsan, premier train à grande vitesse de Russie

"SAINT-PÉTERSBOURG — Jets de pierres, tirs de fusil, sabotage des caténaires: la révolte gronde le long de la voie ferrée reliant Moscou à Saint-Pétersbourg contre le Sapsan, le premier train russe à grande vitesse, vu par les riverains comme un "train pour les riches".

Inauguré il y a à peine quatre mois, ce train ultra-moderne qui relie les deux principales villes de Russie en 3H45, contre des trajets allant de 4H30 à plus de huit heures, a déjà été la cible de pas moins de quatorze actes de vandalisme, recense la RZD, la compagnie de chemins de fer du pays.

En janvier, un habitant de Leontievo, village de la région de Tver situé sur le trajet, a ainsi jeté un bloc de glace contre un wagon, brisant une de ses vitres. Il a justifié son geste comme une vengeance, après avoir été renversé par le souffle du train qui fait des pointes allant jusqu'à 250 km/heure.

En avril, deux hommes de la région de Léningrad, qui avaient tiré dessus au fusil, ont été arrêtés par la police.

Et cette semaine, une enquête a été ouverte après l'endommagement d'une caténaire, causant une coupure d'électricité et l'interruption du trafic pendant plusieurs heures.

La colère enfle parmi les riverains, excédés par les nuisances occasionnées et l'absence de règles de sécurité, alors que le train circule sur les voies traditionnelles, loin d'être adaptées à une telle vitesse.

Entre trois et sept personnes sont décédées dans les régions de Novgorod et de Tver au cours des quatre derniers mois, a rapporté jeudi Alexandre Brevnov, responsable de la police locale des transports, cité par des médias locaux.

"A Ouglovka, j'ai vu des gerbes de fleurs posées le long du chemin de fer en mémoire de deux personnes mortes à cause du Sapsan", raconte à l'AFP Tatiana Khrolenko, une retraitée de 70 ans qui possède une maison à la campagne dans ce village situé à 400 km de Saint-Pétersbourg.

Les riverains sont aussi furieux de voir que plusieurs autres trains, dont l'omnibus bon marché Iounost, ont été supprimés avec la mise en circulation du Sapsan, posant des problèmes de déplacement aux habitants des localités traversées.

L'internaute, "aart", raconte sur son blog une telle mésaventure, apprenant une fois arrivé à la gare de Skhodnia avec son enfant, que trois trains électriques avaient été retirés des horaires.

"Il a fallu attendre une heure dans le froid, et l'enfant est tombé malade. La prochaine fois si je vois que le Sapsan s'approche, je prendrai une pierre", assure-t-il.

"Le Sapsan est évidemment un train pour l'élite, pour ceux qui ont les moyens de payer plus de 2.000 roubles (plus de 60 dollars, ndlr) pour un billet", lance Mme Khrolenko. Le coût d'un aller simple varie entre 115 dollars en seconde classe et 175 dollars en première classe.

Mais "personne n'a pensé à ceux qui vivent entre Moscou et Saint-Pétersbourg et qui ont besoin de voyager eux aussi", regrette-t-elle.

"Jeter des pierres contre le train, c'est sans doute barbare, mais c'est le seul moyen pour ces gens de montrer leur mécontentement et attirer l'attention sur leurs problèmes. Les autres moyens, plus civilisés, sont souvent vains", estime-t-elle.

Toutefois, pour Anatoli Osnitski, directeur d'un centre de psychologie et psychothérapie à Saint-Pétersbourg, la haine suscitée par le Sapsan n'est pas uniquement due aux nuisances qu'il occasionne.

"Pour certains habitants des localités entre Moscou et Saint-Pétersbourg, le Sapsan est le symbole de la réussite", dit-il à l'AFP. Et cette réussite irrite ceux qui comparent la vie des passagers à la leur, conclut-il."

Source

La légende de Noël Dédiée aux petits-enfants de l’an 3000 (ou plus)

Il était une fois, il y a bien longtemps de cela, vers l’an 1900, un gros amas de pierres et de boue que les naturels d’alors appelaient Paris. C’était la capitale d’un pays favorisé par un climat tempéré et où les céréales, les vignobles, les plus beaux fruits poussaient en abondance. En s’approchant de ces amas de pierres, vainquant les odeurs pestilentielles qui s’en dégageaient, on le voyait sillonné de voies de toute sortes : les unes larges, bondées de belles maisons ; les autres, étroites, avec, de chaque côté, rangées et serrées, des maisons aux allures de souricières. Ce jour-là, l’année se terminait ; c’était fête par cette ville, mais la nature paraissait bouder et la neige tombait à gros flocons. Malgré cela, tout le long des rues, les magasins jetaient des flots de lumière et les yeux étaient attirés par des amas de victuailles bizarrement achalandés.

Les promeneurs, les acheteurs étaient nombreux : les uns, recouverts de chaudes fourrures, allaient riant béats, se moquant de la froidure ; les autres, au contraire, marchaient craintivement, ils étaient recouverts de loques, au travers desquelles se dessinaient leurs os ou se montraient leur chair.

De temps en temps, les seconds prenaient devers les premiers des attitudes suppliantes, que vous ne connaissez pas, chers enfants, mais qui consistaient à tendre la main en prononçant des paroles sans suite, d’un ton dolent. Ils demandaient l’aumône, c’est-à-dire qu’ils priaient les heureux de leur donner une part de leur superflu afin de pouvoir acquérir du nécessaire pour eux et leurs enfants. Les trois quarts des bien-vêtus passaient indifférents ; d’autres, parcimonieusement, cherchaient en leur poche la plus petite offrande pour leur donner.

Quand les loqueteux se montraient trop entreprenants, des hommes habillés tous de même sorte, bien chaudement, les rudoyaient et les chassaient des larges voies ; quelquefois même ils les emmenaient après leur avoir mis des chaînes aux mains. Et il y avait, en même temps, si peu d’humanité, si peu de respect de la dignité humaine, que les gens bien vêtus faisaient cercle et jetaient des lazzis aux pauvres hères ainsi traités, et que les mal-vêtus courbaient la tête, effaçaient leurs épaules, tâchant de faire oublier leur crime d’être pauvres en acquiesçant aux actes des hommes en uniforme.

Ces derniers s’appelaient des agents de la force publique, on les entretenait gros et gras ; ils avaient mission de défendre les bien-vêtus, les bien-nourris, contre les loqueteux, les miséreux. Ils étaient, ce qui vous étonnera, de cette classe si malheureuse. Mais nous causons beaucoup sans entrer dans le sujet. Une femme était perdue dans cette foule. La souffrance se lisait sur ses traits, et la misère sur les pauvres hardes qui la recouvraient. Mais en l’examinant, on la sentais jeune, on la voyait belle. Mainte fois sa main avait dessiné le geste de l’aumône, jamais elle n’avait eu la force de terminer. Une fierté dernière rayonnait en ses yeux, tout son être se révoltait contre l’avilissement, la supplication.

Souvent déjà des bien-vêtus l’avaient coudoyée et lui avaient jeté des appels grossiers et, comme elle s’attardait devant un étalage garni de mets succulents et tentateurs, elle sentit dans son cou l’haleine chaude d’un homme qui lui soufflait : « Si tu veux monter, la chambre et la pièce ronde. » C’est à peine, chers enfants, si vous osez comprendre ces paroles, tant elles vous paraissent surprenantes. La dignité de la femme, son libre choix, en ces temps barbares, n’étaient pas plus respectés que la dignité et la liberté humaine. La beauté, la grâce, la jeunesse des femmes pauvres étaient achetées par les bien-vêtus, les riches. Nul de leurs goûts n’était respecté et les plus vieux, les plus laids à fourrures avaient, presque pour un morceau de pain, les plus jeunes et les plus jolies femmes.

On affectait alors une plus grande morale et une grande pudeur et nos unions libres de maintenant étaient fort bannies : l’amour se faisait toujours par intermédiaires, ou se vendait en des marchés spéciaux. Notre pauvre inconnue rougit, se retourna. L’homme était vieux, il était laid, des yeux enfoncés dans la graisse de ses joues, deux ou trois mentons, un gros ventre…Ô sa jeunesse à ce vieillard, à ce laid jouisseur. Elle hésita, puis parut sur son beau visage une contraction, elle haussa les épaules... elle accepta.

Elle suivit l’homme dans un hôtel, en quelque rue voisine de la grande artère. Et dans une chambre banale où se sentaient les ruts vénaux, elle vendit son corps aux caresses bestiales du passant. Satisfait, l’homme s’en allait à d’autres plaisirs. Elle devant l’hôtel, regardait la « pièce ronde » comme égarée, puis elle se ressaisit. L’acte qu’elle venait de commettre, c’était pour ce métal. Ce métal, c’était du pain pour l’enfant qui avait faim ; ce métal c’était du charbon, pour l’enfant qui avait froid…pour son enfant, là-bas, dans la mansarde.

Elle entra en coup de vent, dans un magasin où s’étalait le pain doré sous toutes ses formes. Des servantes qui s’empressaient près des bien-vêtus, la dévisagèrent soupçonneusement : « Une livre de pain, s’il vous plait. » Car le pain, chers enfants, cette indispensable nourriture, se vendait ainsi que tout. On la servit et, heureuse d’avoir du pain à elle, la pauvresse, elle jeta la pièce sur le comptoir. Elle rendit un son mat…Une voix méchante disait : « fausse, il faut pas nous la faire, ma petite. » Des mains brutales lui arrachaient le pain et la poussaient dehors. Elle compris : elle avait été volée, trompée. Le sacrifice dernier de la mère pour l’enfant avait été inutile. Des injures venaient à sa bouche contre le goulu qui avait mangé sa chair, respiré sa jeunesse, sans vouloir lui laisser une bride de son bien-être. Mais sa tête vite se courba, de grosses larmes coulèrent le long de ses joues ; découragée, lasse, elle prit le chemin des voies étroites, des maisons noires, laissant loin derrière elle le quartier de luxe et de pléthore.

Et, dans la plus étroite rue, devant la plus noire maison, elle s’arrêta, elle suivit une longue allée, monta l’escalier, et, tout en haut, retenant sa respiration, doucement elle ouvrit la porte de se chambre. Ô l’affreuse mansarde, ô le noir taudis. Par terre un matelas sur lequel deux ou trois sacs étaient jetés, tout près une table aux planches mal jointes, un fourneau dont les trois trous béants semblaient jeter du froid, une malle grise en un coin et c’était tout. Un jour blafard se glissait par une lucarne dont la vitre cassée laissait souffler la bise. C’était tout, disions-nous ? Non. Dans un coin, jetant presque une note gaie, un berceau. Dans ce berceau tout l’amour maternel se dessinait vainqueur ; des milles riens embellissaient ce nid. Un enfant de cinq ou six ans y reposait.

Le premier regard de la femme fut pour lui. Hélas !elle rentrait comme elle était partie, les mains vides, pas de pain, pas de bois, c’était la mort, l’inévitable mort. Sa mort, celle du chérubin, de cet avenir. Ses yeux ruisselèrent de larmes, elle s’approcha à pas lent du berceau. Ô ironie, l’enfant en son rêve, souriait à la vue de quelque lointain paradis, du vôtre, ô chers enfants. Alors, elle retint son souffle, mais un désir de baiser cette chair innocente, cette chair de sa chair, naquit, impérieux, et elle posa ses lèvres sur le front de l’enfant.

Celui-ci ouvrit lentement ses grands yeux encore plein de joie extatique, les jeta sur sa mère en larmes, sur la table vide, sur le poêle éteint, et tout triste : « Ô maman !ce n’était qu’un rêve… mais quel beau rêve ! Nous n’avions plus faim… Nous n’avions plus froid… jamais. »

Albert Libertad

http://apache-editions.blogspot.com/2009/12/libertad-la-legende-de-noel-dediee-aux.html

Un car de CRS en escorte visé par des jets de pierres à Tremblay-en-France

"Un car de CRS qui escortait un bus de voyageurs a été touché par des jets de pierres jeudi soir à Tremblay-en-France, sans faire de victimes [!!!]. Les salariés des Courriers d'Ile-de-France (CIF) ont exercé leur droit de retrait, suite au caillassage de trois autocars la nuit précédente dans cette ville de Seine-Saint-Denis. L'un des projectiles a traversé de part en part l'un des véhicules, laissant penser qu'il pourrait s'agir d'un tir de projectile."

Source

[AFFICHE] Bienvenue dans la poubelle des mondes






(janvier 2009)

"Deux siècles de développement industriel auront réussi à tout gangrener : la Terre, l’eau, l’air, rien n’y échappe. Plus personne ne peut ignorer dans quelle poubelle des mondes nous sommes contraints de vivre : fuite radioactive au Tricastin, PCB dans le Rhône, lait à la dioxine en Bretagne et ailleurs… “Accidents” industriels ? C’est plutôt la routine du désastre qui suit son cours.

Les États, les industriels, les experts et contre-experts sont donc obligés de reconnaître que la planète est à bout de souffle. Au nom de la soumission durable, ils célèbrent en collaboration avec les ONG, de grandes messes écologistes. Les appels à l’Union sacrée comme le Grenelle de l’environnement ne serviront cependant jamais qu’à canaliser les inquiétudes et à neutraliser les possibilités de refuser ce monde mortifère. “Citoyen” ! On t’ordonne de devenir “écoresponsable”, de faire du vélo, de trier tes déchets… pour sauver la planète.

Les enfants sont les premières cibles de ces injonctions et prescriptions. Ce sont eux qui doivent faire la leçon à leurs parents et exiger le respect des consignes. Petit flic bio en culotte courte deviendra grand pourvu que MonsantoTM lui prête vie.

Les “mesures pour sauver la planète” ne remettent rien d’essentiel en cause : les éoliennes comme pis-allers technologiques et “alternatifs”, les pastilles vertes comme mesures fiscales, le traçage des bestiaux comme la multiplication des obsessions hygiénistes et sanitaires, le développement des biocarburants comme l’essor d’une industrie “écologique”, les ampoules basse consommation comme les appels obsessionnels au rationnement… Tout cela est utilisé pour faire accepter comme des impératifs absolus, les efforts et sacrifices indispensables à la survie de ce monde tel qu’il est. D’un monde de la production forcenée où tout et tous ne sont que des marchandises. D’un monde où grosso modo ce seront toujours les mêmes en haut et les autres en bas. D’un monde toujours plus quadrillé où toute mesure étatique n’est jamais qu’une coercition de plus, et gare à la matraque qui vient redresser ceux qui “désécobéissent” !

Refusons la mise aux normes des gestionnaires et bénéficiaires du désastre annoncé : refusons l’embrigadement consenti, le rationnement volontaire ; refusons la domestication équitable et l’écologisme de caserne.

PARCE QU’IL N’Y A PAS DE LIBERTÉ DANS LES DÉCOMBRES INDUSTRIELS, PARCE QUE MANGER UN YAOURT BIO DANS UNE DÉCHARGE MONDIALISÉE N’EST PAS LA LIBERTÉ, PARCE QUE LA LIBERTÉ COMMENCE PAR LE SABOTAGE DE CE MONDE QUI NOUS DÉTRUIT.

[Affiche trouvée sur les murs de plusieurs villes en 2008]

Affiche visible en plus grand format et en PDF dans le lien ci-dessous.

Liens:: http://www.non-fides.fr/spip.php?article141"

http://nantes.indymedia.org/article/15749

Deux bus incendiés dans un dépôt à Moissy-Cramayel

"Vers 11 h 40, ce matin, un bus Sénart Express a été incendié alors qu'il était garé sur le parking du dépôt Véolia à Moissy-Cramayel. Les flammes se sont propagées à un autre bus, qui a été partiellement brûlé.

«On ne pourra pas voir qui a mis le feu», déplorait Thomas Bodel, le directeur du dépôt, tandis que policiers et pompiers s'activaient sur place.
En effet, une coupure d'éléctricté généralisée sur le site a rendu la vidéosurveillance inopérante.

L'incendie survient dans un contexte de tension social important puisque près de 80% des chauffeurs sont en grève depuis le 4 avril. Ils réclament notamment des hausses de salaire. Environ une heure avant l'incendie, les cinq syndicats avaient claqué la porte des négociations, qui avaient commencé à 10 heures avec la direction départementale de Véolia."

Source

Barcelone: attaque d'un concessionaire Porsche en solidarité avec Dimitrakis

"Dans la nuit du 11 avril, nous avons décidé de faire une visite au beau quartier de Sarria/San Gervasi, nous arrêtant devant les vitres du concessionnaire Porsche rue Bonanova. Nous avons laissé un engin incendiaire composé de bouteilles d'essence reliées à 4 petites bonbonnes de gaz et à un dispositif de retardement.
Les dégâts provoqués "cette fois" sont restés minimes comparés à ce que nous aurions souhaité. Quel dommage de ne pas avoir foutu plus de bocson dans la tranquillité de ce quartier, et de ne pas avoir pu contempler autant de luxe en train de cramer. Une seule de ces bagnoles coûte plus qu'une grande partie des sous qu'on peut gagner en toute une vie. Nous avons pris la décision (avec toutes les difficultés évidentes inhérentes à un territoire ennemi, plein de vigiles et de caméras)d'attaquer un des si nombreux quartiers de bourges de Barcelone, habités de misérables humains exploiteurs et complices de tant de barbarie.
Nous invitons les insurgés à "affiner l'objectif" de nos actions, de façon à ce que les riches puissent sentir sur leur peau la peur qu'ils ont cherché à inculquer à tous les exploités de cette société maudite.
Pour nos ennemis de classe: nous rêvons d'un jour où nous verrons brûler toutes vos propriétés.

Avec ce geste symbolique, nous envoyons un salut tout spécial à Giannis Dimitrakis enfermé dans les cellules grecques, a l'approche de l'appel à la solidarité.

A la prochaine. "

http://pagheretetutto.blogspot.com/2010/04/barcelone-attaque-dun-concessionaire.html

L'homme blessé dans un commissariat est sorti du coma

"L'homme blessé mardi soir au commissariat du XVIIIe arrondissement de Paris est sorti du coma en début d'après-midi ce jeudi.

L'homme de 35 ans blessé mardi soir alors qu'il voulait porter plainte au commissariat du XVIIIe arrondissement de Paris est sorti du coma cet après-midi, selon une source policière. Il reste hospitalisé à l'hôpital Henri Mondor de Créteil. Un pugilat s'était déclenché avec les policiers en faction. L'homme, qui voulait dénoncer une usurpation d'identité, avait chuté dans un petit escalier puis avait perdu connaissance après avoir été emmené dans un autre poste de police pour être placé en garde à vue. Il était en état d'ivresse, selon une source policière."

Source

Madrid: attaque d'une académie de police en solidarité avec Giannis Dimitrakis

"L'académie de police située dans le quartier d'Atocha a été attaquée; la porte d'entrée en verre a été détruite à coup de marteau, un tag a été laissé: "Liberté pour les anarchistes grecs" et "Liberté pour Giannis".

Cette dictature a besoin d'esclaves obéissants qui protègent les intérêts des classes dominantes, celui qui se rebelle contre cette misère, contre cette forme de vie imposée et artificialisée sera exclu, torturé, incarcéré et/ou assassiné, comme l'a été Giannis, qui comme beaucoup d'autres a décidé de se rebeller et de refuser le travail obligatoire, la consommation, la fausse liberté, de vivre en étant morts. Pour tout cela il est aujourd'hui condamné par toute cette valetaille qui sert l'Etat et le Capital: flics, juges, journaux, profs...tous ceux-là sont nos ennemis, attaquons-les.

Liberté pour Giannis Dimitrakis

Liberté pour Tamara

Liberté pour les rebelles enfermés!!!

A bas les murs des prisons et les grillages des geôles!

Tierra salvaje

Source Indy Madrid. "

http://pagheretetutto.blogspot.com/2010/04/madrid-attaque-dune-academie-de-police.html

jeudi 15 avril 2010

Dijon : 3 Véhicules de la croix rouge incendiés

"A dijon dans la nuit du 12 au 13 avril, 3 fourgonnettes de la Croix Rouge se sont embrasés et un mur s’est retrouvé orné d’un "gère et profite des ghettos pour pauvres"_ Parce que localement et internationalement la Croix Rouge assure le même rôle, pourri, dans la gestion des population pauvres. L’aide humanitaire "grand marché" de spécialistes qui en tirent leur prestige et leur thune, et on donc intérêt à conserver leur place, empêchant s’il le faut toute entraide directe entre les personnes concernées...

Leurs moyens de (ré)pression n’arrêtant pas les révoltées, (enquêtes "antiterroristes" sur les actes de solidarités aux prisonniers des prisons pour étrangères à paris et turin, taule...) un des centres de rétention italien (CIE) géré par la croix rouge a été partiellement brûlé dans la nuit du 29 au 30 mars 2010. Dans le CIE de milan, d’autres prisonnières se sont mises en grève de la faim/fumée pour témoigner leur solidarité.

Ni misère sociale ni co-gestionnaires Nourissons nous du peu qu’ils daignent nous lâcher et étouffons les aves leurs miettes Solidarité avec toutes les révoltées, enfermées, libres et/ou emmerdées par les flics_ Belles cavales aux évadées !"

https://paris.indymedia.org/spip.php?article745

mercredi 14 avril 2010

L'étudiant avait frappé un CRS

"Lundi soir, le procureur de la République ne cachait pas sa ferme volonté d'apporter une réponse judiciaire rapide aux événements du week-end à Châtellerault.
L'incendiaire supposé de plusieurs véhicules dans la nuit de samedi à dimanche semblait devoir faire les frais d'une comparution immédiate. Las ! Les éléments à charge n'ont pas suffi à étayer l'accusation et l'individu a retrouvé la liberté dans l'attente d'éventuelles nouvelles preuves à charge. Mais le parquet, fidèle à sa stratégie initiale, s'est rabattu sur un des quatre interpellés de la nuit suivante.

Pour aider un copain

Et il est vrai que les faits reprochés à Damien C., 20 ans, sont relativement graves. Absent ce Châtellerault lors de la première nuit agitée, Damien, étudiant en BTS commercial à Poitiers mais qui réside sur la plaine d'Ozon, s'est retrouvé au milieu des échauffourées la nuit suivante.
Apercevant un de ses amis aux prises avec une quinzaine de CRS qui s'apprêtaient à l'interpeller, Damien décide, assez sottement, d'intervenir. Le capitaine qui commande la CRS 19 s'interpose et essuie un coup de poing, heureusement peu appuyé, au visage.
Damien prend la fuite et commet la seconde bévue de sa soirée. Lui qui est absolument inconnu de la police et devrait donc se terrer chez lui en attendant que tout se tasse, continue de traîner dans le même quartier.

Un étudiant sans problème

Deux heures plus tard, il est interpellé par une patrouille de police. Les quatre policiers sont formels : le jeune homme, décrit par sa petite taille et sa tenue vestimentaire voyante, faisait partie d'un groupe de trois qui a caillassé la voiture de police.
Hier à la barre, Damien a confirmé le coup de poing et renouvelé ses excuses mais persisté à nier le jet de pierres. En dépit de sa personnalité plutôt à son avantage, le procureur Éric Virbel, prononce des réquisitions particulièrement sévères : huit mois de prison dont trois ferme.
« Le parquet veut faire un exemple », s'insurge Me Émilie Hay, quiassure la défense de Damien. Le tribunal ramène finalement la peine à de plus justes proportions. L'étudiant est reconnu coupable de l'ensemble des faits qui lui sont reprochés mais n'écope que de six mois de prison avec sursis, ainsi que de 210 heures de travail d'intérêt général.
Le capitaine des CRS se voit octroyer 500 € de dommages-intérêts et les policiers caillassés 100 € chacun. "

Source

Un homme dans le coma après son passage dans un commissariat parisien

"

Un homme grièvement blessé mardi soir dans des locaux de la police parisienne dans le XVIIIe arrondissement était mercredi matin dans le coma. Philippe C., 35 ans, né à Dakar, aurait été victime d'un malaise après une chute dans le commissariat central de cet arrondissement.

Il a été transporté mardi soir et admis, dans un état jugé très sérieux, à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne).

Selon les premiers éléments de l'enquête de l'Inspection générale des services (IGS), l'homme s'est présenté mardi soir peu après 21 heures dans les locaux du commissariat du XVIIIe arrondissement, apparemment ivre, selon une source policière, indiquant vouloir déposer plainte pour «usurpation d'identité».
Bousculade

Selon la police, il était dans un «état de surexcitation», et le ton serait rapidement monté avec un agent du commissariat que l'homme aurait frappé.

Il y aurait ensuite eu une bousculade avec d'autres policiers venus en renfort et l'homme, selon les premiers éléments de l'enquête, serait tombé dans un escalier du commissariat central avec trois policiers tentant de le maîtriser.

Après cette chute, il a été transporté au service d'investigation (Sarij) de l'arrondissement, un peu plus loin, où il aurait fait, d'après l'IGS, un malaise sur un banc.

(Source AFP)"

"T'façon ils mentent comme ils respirent"

Source

Espagne : sabotages dans 14 stations de trains contre le TAV

"Espagne : sabotages dans 14 stations de trains contre le TAV

La même nuit dans les provinces de Bizkaia et Gipuzkoa, des distributeurs de billets, caméras de vidéosurveillance, etc. ont été sabotés de différentes manières dans 14 gares de ces deux provinces espagnoles.

(Presse) : Des inconnus ont saboté la nuit dernière plusieurs distributeurs de billets dans 14 gares de la Renfe [SNCF espagnole] et Euskotren [TER basques]. Dans plusieurs, des tags ont été laissés contre les trains à grande vitesse (TAV). Il semblerait qu’ils aient aspergé les machines avec un liquide, qui ont été alors rendues inutilisables. Selon le ministère basque de l’Intérieur, ces actes se sont produits dans les provinces de Guipúzcoa et Vizcaya.

La Renfe a confirmé le sabotages de ses installations dans les gares de Hernani, Herrera, Pasajes, Loiola, Martutene et Villabona dans l’une, et de Bidebieta (Basauri), Peñota (Portugalete), Trapagaran et Ametzola (Bilbao). Quand à Euskotren, l’entreprise a précisé que les saboteurs ont introduit de la mousse de polyuréthane dans les distributeurs des gares de Ariz (Basauri), Traña (Abadiño), Zaldibar et San Fausto (Durango). Là encore, dans ces trois dernières, des tags contre le TAV ont été retrouvés.

traduit de l’espagnol, de klinamen.org, 13 de Abril del 2010 [19:40]"

http://cettesemaine.free.fr/spip/article.php3?id_article=3131

Mise à jour et détails sur les arrestations, samedi 10 avril, de 6 compagnons grecs accusés d'appartenir à une organisation terroriste

"Mise à jour et détails sur les arrestations, samedi 10 avril, de 6 compagnons grecs accusés d'appartenir à une organisation terroriste, que les flics dénomment "Lutte Révolutionnaire".

Des informations "filtrées" de la police semblent indiquer que les soi-disant "Unités Anti-terroristes" sont à la recherche de dix autres personnes pour les arrêter.
Dimanche soir, 500 compagnons ont participé à une assemblée ouverte à l'Ecole Polytechnique, occupée en réaction aux arrestations, afin de réfléchir à des actions immédiates de solidarité.
Auparavant dans la journée, deux rassemblements se sont tenus devant les maisons qui ont subi les perquisitions, à Exarchia et Petralona, alors que les flics étaient encore à l'intérieur à la recherche d' "éléments de preuve". De légers affrontements ont eu lieu avec les forces anti-émeute durant les rassemblements.
Aujourd'hui (dimanche), les nouvelles sur l'arrestation des compagnons et sur les perquisitions à leur domicile par les flics ont fait les gros titres de la presse et des médias grecs...tandis qu'au même moment, le gouvernement grec acceptait un prêt du FMI.

Sur les accusations visant les 6 compagnons arrêtés à Athènes.

Selon les médias les accusations contre les 6 personnes arrêtées sont:

- participation à une organisation terroriste,
- tentative d'homicide en réunion,
- fourniture, fabrication et possession de matériel incendiaire/explosif, le tout en réunion,
- participation à une attaque explosive et dans une tentative d'explosion, auxquelles s'ajoutent quatre faits spécifiques:
- Dégradations produites par explosion
- possession illégale d'armes à feu

Tous les faits sont mis sur le compte de l'organisation Lutte Révolutionnaire, dont des actions remontant à 2003.
Actuellement les 6 compagnons se trouvent à Evelpidon (Tribunal d'Athènes), tandis qu'à l'extérieur se tient un rassemblement en solidarité.
Deux compagnons solidaires ont été arrêtés pour résistance et outrage à l'autorité publique. Les flics anti-émeute auraient fait de nombreuses charges pour disperser le rassemblement.

Traduit de l'italien, informa-azione, Lun, 12/04/2010.

***

Lundi 12 avril: chasse à l'anarchiste dans Exarchia, 70 arrestations

Lundi 12 avril dans la soirée, c'est la chasse à l'anarchiste qui s'est déchaînée dans Exarchia. Plus de 70 personnes ont été arrêtées et conduites au quartier général de la police d'Athènes.

Plus de 200 compagnon-nes ont manifesté devant le quartier général de la police d'Athènes pour exiger leur libération. Après quelques heures au poste, les 70 personnes ont été relâchées mardi matin sans charge à leur encontre.

Indy Athènes.

Mardi 13 avril: occupation du siège de l'Union des éditeurs de presse quotidienne (ESIEA) à Athènes

Quelques deux cent personnes ont occupé mardi dans l'après midi le siège de l'Union des éditeurs de presse quotidienne d'Athènes, en réponse aux flots de merde journalisto-policière que la presse a répandu ces derniers jours. Les médias ont notamment publié les noms et photos des personnes arrêtées avant même que la police ne s'en charge, relayant mot pour mot les accusations de l'Etat et présentant les compagnons comme coupables de chaque action mentionnée. Une banderole a été accrochée sur la façade: "Zéro tolérance pour la répression d'Etat".


Liberté pour les révoltés inculpés
La solidarité est notre arme

Trad. www.occupiedlondon.org/blog/ "

http://pagheretetutto.blogspot.com/2010/04/grece-sur-les-recentes-arrestations.html

Athènes : Occupation de l’union des éditeurs de journaux quotidiens (ESIEA)"

"L’union des Editeurs de journaux quotidiens d’Athènes a été occupée vers 13h30 jusqu’à 16h aujourd’hui 13/04/2010 par des camarades qui voulaient exprimer leur rage à propos de la position des mass medias concernant les 6 anarchistes arrétés samedi 10 avril. Dès les premiers instants où cette histoire est sortie les médias ont construit une images de terroristes durs et impitoyables et tentent -malgré l’abscence de preuves- de convaincreque eux 6 auraient orchestré la moindre fusillade ou explosion de bombe ces dix dernières années. Ils sont basiquement présentés comme les coordinateurs de toutes les organisations terroristes greques et leur photographies ont été exposées par les médias. Plus de 200 personnes se sont rassemblées pour cette occupation et ont distribué des tracts et deployé une banderole : "tolerance zero à la repression de l’état"

Leur communiqué est le suivant :

"Cette occupation des bureaux de l’union des éditeurs de journaux quotidiens d’Athènes (ESIEA) par plus de 200 camarades -une union présidée par le journaflic et marionette de la police Panos Sobolos- a été décidée en réponse au "spectacle de terreur" que les mass medias ont avidement présenté ces derniers jours à propos des camarades qui sont accusés d’être membres de "Lutte Revolutionnaire". Une "affaire" sans preuves qui est présentée à la société à travers le récit de l’état qui est répété mot à mot dans les colonnes des journaux et à la télévision. Un récit de l’état qui après la révolte de Décembre 2008 tente de criminaliser les anarchistes sur des bases légales, morales et idéologiques (points sur lesquels se structure le système institutionnel) .Légalement-illegaux, moralement-laches, idéologiquement-fascistes. C’est sur ces bases que l’attaque idéologique et répréssive et donc, la criminalisation conséquente se développent. La campagne contre insurrectionnelle de l’état et des médias continue son escalade et en face d’elle la lutte pour la libération sociale et individuelle, pour la solidarité, l’auto organisation des actions et de la vie quotidienne continue. Surtout en periode de forte offensive anti-sociale et de pillage sans scrupules de la société par le pouvoir politique et économique.

TOLERANCE ZERO POUR LE TERRORISME DE L’ETAT ET DES MEDIAS LIBERTE POUR LES CAMARADES EMPRISONNES LA SOLIDARITE EST NOTRE ARME"

Athènes le 13/04/2010"

https://paris.indymedia.org/spip.php?article713

mardi 13 avril 2010

Filles d'ouvriers

Echauffourées entre des jeunes et la police à Bruxelles

"Des heurts entre des groupes de jeunes et la police ont eu lieu, lundi 12 avril, à Saint-Gilles, un quartier de Bruxelles. Les échauffourées se sont prolongées durant une partie de la nuit. Des dizaines de personnes ont été l'objet d'arrestations judiciaires ou administratives.

Les incidents ont apparemment été déclenchés par une visite de la police au domicile d'un jeune homme tué le matin, à l'issue d'une course-poursuite. Recherché pour des faits de grand banditisme, il avait tenté de fuir alors qu'une patrouille tentait de l'interpeller sur une autoroute, au sud de Bruxelles. Il a été abattu par un policer qui s'est senti menacé. Un autre homme, qui accompagnait le conducteur, s'est grièvement blessé en sautant d'un pont.

Criant au meurtre, des jeunes de Saint-Gilles ont attaqué des policiers et le commissariat local. Dans la soirée, ils ont allumé des incendies, attaqué des véhicules privés et répandu de l'huile dans les rues. Des cocktails Molotov ont été jetés sur les forces de l'ordre appelées en renfort, tandis qu'un hélicoptère surveillait la zone. Un responsable de la prévention de la municipalité a été blessé.

"MALAISE SOCIÉTAL"

Ces incidents ont ponctué une journée marquée par d'autres violences dans la capitale belge. Deux attaques contre des bijouteries ont fait deux morts. A Ixelles, le commerçant a été abattu après avoir fait feu sur ses agresseurs. A Schaerbeek, le bijoutier a tué l'un des auteurs d'une tentative de hold-up.

Ces faits sont survenus alors qu'il y a quelques semaines une fusillade avait marqué les esprits et entraîné une mobilisation du monde politique. Une passante, mère de famille, avait été abattue par un truand lors du cambriolage d'une autre bijouterie, à Uccle. "La répétition de ce type de faits divers traduit un réel malaise sociétal", écrit, mardi le rédacteur en chef de La Libre Belgique.

La question de la sécurité à Bruxelles est en discussion depuis longtemps. Les responsables de la région réclament des moyens supplémentaires à l'Etat fédéral.

Charles Picqué, président PS de la Région, exige de nouveaux moyens policiers afin d'assurer la prévention dans des quartiers marqués, de plus en plus fréquemment, par des explosions de violence. Le bourgmestre (maire) d'Uccle, Armand De Decker (libéral), a réclamé l'instauration de mesures éducatives de type militaire pour encadrer les jeunes délinquants."

Source (de cette cochonnerie)

Une trentaine de jeunes ont attaqué le commissariat de police de Saint-Gilles

"Une trentaine de jeunes ont attaqué le commissariat situé au Parvis de Saint-Gilles lundi après-midi. Les faits ont débuté vers 12h30, avec le jet de projectiles par quelques jeunes en direction d'une patrouille motorisée de la police de la zone de Bruxelles-Midi, rue Dethy. Plus tard, une trentaine de jeunes ont brisé les vitres du commissariat du Parvis de Saint-Gilles en lançant des pierres. La police de Bruxelles-Midi a reçu le renfort de policiers locaux d'autres zones, ainsi que de policiers fédéraux. Plusieurs fourgons de la police se sont rendus sur place, de même qu'un véhicule autopompe. L'hélicoptère de la police fédérale a survolé la commune de Saint-Gilles. L'affrontement entre les forces de l'ordre et les émeutiers n'a pas eu lieu. "Il n'y a pas eu de blessés et aucune interpellation n'a été effectuée pour l'instant", a indiqué la porte-parole, une heure après les faits. Le calme est revenu vers 16 heures. (FDB) "

Source

On partira pas seuls

"PARANO / des parasites sur les portables / y’a nos portraits chez les RG
n’importe quel dékis’ a le port d’arme

SKIZO / on se déguise pour des euros / désirs en berne pendant des heures
traine en zombie parmi les ombres

CLAUSTRO / tes rêves dans quatre murs encastrés / on parle que d’évasion
parce qu’on est partout à l’étroit

Angoissés dépressifs et suicidaires en sursis / ON PARTIRA PAS SEULS

MYTHO / on se méfie de tout et surtout de toi / comme tout est faux on se permet tout
la vérité c’est dans la tête

AUTISTE / la haine de soi comme une tumeur / on tourne en rond à peine on se touche
alors on s’isole et on se tait

INSOMNIAQUE / des yeux rougis de cauchemars / des nuits blanches qui durent des jours
les lueurs bleues des gyrophares

Angoissés dépressifs et suicidaires en sursis / ON PARTIRA PAS SEULS
ALORS PSY GARDE TES DISTANCES...

S.D.R."


Vu dans Sans Remède n°1

Allemagne : dommages et libération dans la plus grande exploitation de fourrure du pays

"Le 4 avril, les activistes de la force de protection animale ont lancés un raide de jour dans la plus grande ferme à fourrure d'Allemagne (Appelburger Futter-Service GmbH, à Wesenberg-Zirtow), où environ 40 000 visons sont confinés. Environ 100 cages ont été détruites. Des équipements et des véhicules de la ferme ont étés endommagés. 50 visons ont été libérés de la ferme et libéré dans un coin de nature proche de là."

http://www.directaction.info/news_apr10_10.htm

Nottingham (UK) : attaque au Molotov contre Serco (gestionnaire de prisons)

"Serco Group est une entreprise née en 1929 qui s’occupait au départ de services radiophoniques et de cinéma. Comme Sodexo et d’autres, elle a réorienté depuis des années ses affaires sur le marché de la prison.

Ayant commencé avec la production de traceurs et de bracelets électroniques pour prisonniers et demandeurs d’asile, Serco gère actuellement en Angleterre 4 prisons, un centre pour mineurs, deux centres de rétention, un centre d’entraînement pour les matons et le transfert de prisonniers, mais aussi d’autres prisons en Australie et en Allemagne.
Les activités de Serco vont aussi vers le transport et la santé, sans oublier différents appels d’offre dans le domaine des systèmes de défense radar et balistiques, et dans la gestion de sites de stockage de têtes nucléaires.

Au Royaume-Uni où elle a été fondée, elle a subi pour la première fois une attaque d’inconnus qui n’apprécient pas ses activités.

Nottingham (UK) : attaque au Molotov contre l’entreprise Serco

"Samedi 3 mars 2010 à 4h du matin, un cocktail molotov a été jeté contre l’immeuble de la compagnie Serco goverment services, à Nottingham.

Serco est une multinationale qui profite notamment de l’industrie nucléaire, du complexe pénitentiaire [gérant prisons et centres de rétention] et du système meurtrier des frontières.

Feu aux prisons."

Source 325, 6 avril 2010"

http://cettesemaine.free.fr/spip/article.php3?id_article=3121

Tags contre les symboles du pouvoir, Chili

(posté le 9 avril)

"Bouchers, animeleries, voitures et vétérinaires ont étés tagués en solidarité avec nos compagnons emprisonnés au Mexique. A Abraham, Victor, Emanuel, Socorro, Adrian et Diego, nous montrons d'ici notre solidarité.

Nous voulons également envoyer un salut à notre compagnon Diego Rios qui continue à défier les autorités, leur riant à la gueule, et à tous nos compagnons dans la lutte partout dans le monde, et à nos frères et soeurs non humains emprisonnés et tués par les spécistes. Nous nous souvenons également de Mauricio Morales, tombé au combat.

Pour la destruction de toutes les cages
Faisons la guerre à la société.

Cellule pour la libération totale."

http://liberaciontotal.entodaspartes.net/archives/9070

Var: des salariés menacent de mettre le feu à leur usine

"Depuis vendredi, une trentaine de salariés occupe l’usine de Poly Implant Prothèse à La Seyne-sur-Mer, dans le Var.

Une entreprise qui emploie une centaine de salariés et qui a été mise en liquidation judiciaire le 30 mars dernier.

Les salariés demandent que l’Etat intervienne et leur vienne en aide.

Pour obliger que l’Etat se préoccupe de leur situation, les salariés affirment avoir disposé des produits inflammables devant leur usine.

Des salariés, prêts à mettre le feu, si les forces de l’ordre interviennent.

Poly Implant Prothèse (PIP) est depuis plusieurs mois en proie à des difficultés financières, précise Europe 1.

Au moment de sa liquidation, cet ex-numéro 3 mondial dans sa catégorie accusait un déficit de 9 millions ‘euros.

L’entreprise de la Seyne-sur-Mer est soupçonnée d’avoir commercialisée, depuis 2006, des implants mammaires défectueux, révèle Europe 1.
Des implants mammaires qui ne seraient pas conformes à la réglementation européennes."

Source